L’accord trouvé entre les banques gérant les droits commerciaux des Grand-Prix (et détenant 75% de la SLEC), et le GPWC, l’association des Constructeurs qui menaçait de faire scission si elle n’obtenait pas plus de retombées, est une bonne nouvelle pour la Formule1.
Tout n’est pas encore finalisé mais les Constructeurs devraient toucher 10 millions $ de plus dès 2004.
« Si, comme je le pense, nous arrivons à un accord définitif, nous pourrons compter sur un premier effet immédiat, dès 2004 : toutes les équipes percevront un supplément budgétaire de l’ordre de 10 millions de dollars » confirme Patrick Faure, président directeur général de Renault sport.
« Ensuite, le fonctionnement de la F1 sera plus transparent. De plus, nous assistons à une reprise économique aux Etats-Unis et en Asie et, nous le voyons grâce aux partenaires qui nous ont rejoints cette année, la F1 est une vitrine attractive. Meilleure répartition des flux et nouveaux sponsors : la F1 repart du bon pied. Reste que nous devons progresser dans le domaine de la réduction des coûts, surtout en ce qui concerne les essais privés. Ce sera notre priorité dès la finalisation de l’accord GPWC. »