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Les causes des abandons de Sebastian Vettel sont nées de père et de mère inconnus. C’est ce qu’il ressort des analyses des deux incidents qui ont coûté la victoire à l’Allemand à Sakhir comme à Melbourne. A Bahreïn, les échappements puis la bougie ont été cloués au piloris avant que l’entourage de Red Bull Racing déclare que le mal qui avait frappé son pilote n’était pas identifié. A ce jour, il ne l’est toujours pas officiellement.
En Australie le week-end dernier, la cause semblait être entendue. Les images corroboraient les propos de Vettel : l’hypothèse du bris d’un disque de frein était plausible et même défendue par Red Bull Racing. Mais voilà que 48h après l’incident, le fournisseur de freins de l’écurie de Milton Keynes, Brembo, explique dans un communiqué officiel que l’abandon de Vettel n’est pas dû à une défaillance du système de freinage. Mieux, l’entreprise Italienne écarte l’hypothèse d’une roue mal serrée !
« Red Bull Racing a confirmé que l’abandon de Sebastian Vettel au GP d’Australie était dû à la perte d’une commande de couple entre la roue avant gauche et l’essieu » explique Brembo. « Une enquête a démontré que l’écrou avait été correctement serré lors du pit stop. L’équipe étudie à présent d’autres solutions qui pourraient être mises en pratique au Grand-Prix de Malaisie. » |