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L’information est capitale : Fernando Alonso n’est pas pieds et poings liés dans ses négociations avec McLaren Mercedes qui ont pour but de libérer les 2 parties de leur contrat (qui court jusqu’en 2009) non pas à l’amiable mais avec le moins de dégâts collatéraux possibles.
Contrairement à ce que subissent certains sportifs de haut niveau, principalement en football, Alonso n’est pas un simple produit que l’écurie de Woking peut se permettre de vendre au plus offrant. Que ce dernier soit en prime le moins dangereux au championnat pour McLaren Mercedes l’année prochaine – un profil qui convient parfaitement à Toyota, qui a par ailleurs fait un pont d’or à l’Asturien – et Ron Dennis aurait vite fait de se débarrasser de l’épine Espagnole avant le risque d'infection !
« Nous avons un contrat pour l’année prochaine et c’est tout » martèle Luis Garcia, manager et confident d’Alonso, au Guardian, « McLaren peut-t-elle le vendre ? Non, pas sans notre accord ! ». Le propos permet de faire passer l'hypothèse Toyota au second plan, de relancer l'option Red Bull Racing pour une année, et de ne pas enterrer une nouvelle année de collaboration McLaren Mercedes/Alonso.
L'intervention de Garcia est également accessoirement une manière de se défendre également officiellement d’avoir pour dessein de briser un contrat, au cas où l’affaire devait être un jour portée devant le bureau de validation des contrats (CRB, Contract Recognition Board), celui-là même qui avait contraint Button à honorer son contrat Honda alors qu’il s’était engagé avec Williams. |