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Sébastien Bourdais attend toujours de savoir à quelle sauce le Taureau Rouge transalpin le mangera. La Scuderia Toro Rosso n’a pas exercé une option qu’elle possédait sur son pilote et qui expirait en Juillet dernier, mais elle ne lui a pas non plus montré la sortie. Depuis l’été dernier, de l’eau a coulé sous les ponts : Toro Rosso est à nouveau propriété de Red Bull à 100%, Sébastien Buemi a été confirmé au poste de pilote titulaire et Takuma Sato est venu brouiller les cartes en apportant son coup de volant et ses yens… qui se seraient volatilisés en même temps que le moral des entreprises Nippones depuis que le pays du soleil levant subit les ravages de la crise économique.
Invité d’Europe 1 mardi soir, le manager de Sébastien Bourdais, Nicolas Todt, a souligné que l’espoir n’était pas vain. « J’espère que d’ici fin Janvier on en saura plus » a sobrement déclaré Nicolas Todt en livrant quelques menus détails sur les paramètres clefs des tractations, « Toro Rosso a besoin d’un pilote apportant un budget. Red Bull n’est pas capable de financer la totalité du budget d’une équipe de Formule 1 ». Une dernière remarque qui ne plaide pas en faveur du Manceau dont le bas de laine n’est pas l’atout premier. La force du Français est de connaître l'écurie et ses méthodes de travail et d'être un fin metteur au point - une qualité particulièrement prisée à l'époque où la F1 aborde une mutation technique. |