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Vendredi prochain, le circuit Yas Marina d’Abou Dhabi offrira son bitume aux Formule 1 pour la première fois de son existence, sur les coups de 13h heure locale, horaire d’ouverture de la première séance d’essais libres de la finale de la saison.
Le tarmac a déjà été martelé par les Dallara Renault du GP2 Asie qui ont procédé à son nettoyage et à un dépôt de gomme salvateur. L’évolution de la piste, considérable, a permis d’abaisser les premières références chronométriques de plus de 6 secondes entre le premier et le second jour de roulage. Le pneumaticien de la Formule 1, qui est aussi celui du GP2, ne débarque pas à Abou Dhabi vierge d’informations mais il aborde néanmoins ce rendez-vous avec une batterie de questions auxquelles il espère apporter des réponses positives au soir des essais libres.
« Ce sera la première fois que nous courrons sur ce circuit et ça s’apparentera donc à un saut dans l’inconnu. Bien sûr, nous travaillons en étroite collaboration avec le circuit et les écuries via des simulations et des évaluations du tracé et nous avons travaillé sur des échantillons de la surface du circuit » explique le responsable du développement chez Bridgestone Motorsport, Hirohide Hamashima, « Nous avons également les données du GP2 Asie. En termes de forces latérales, nous pouvons dire que le circuit est similaire à celui de Valence. La surface est quant à elle proche de celle de Barcelone ou de Fuji. Le tarmac est neuf et donc très noir, ce qui veut dire qu’il peut être très chaud. Nous nous attendons à ce que la surface évolue grandement. »
« Le tracé est typiquement de type freinage/accélération de type urbain et la traction est donc sollicitée. Comme avec toute nouvelle surface on peut s’attendre à ce qu’il y ait de graining au début du week-end. Nous avons apporté les pneus mediums et tendres car ils se situent dans la partie médiane de notre gamme. » |