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En 2003 et 2004, Bridgestone dominait les débats lorsque la piste était totalement détrempée, alors que la fenêtre d’exploitation des gommes Michelin était plus réduite sous la pluie, comme l’a parfaitement illustré le Grand-Prix des USA 2003 d’une intensité dramatique rare, disputé en plusieurs phases au gré du niveau d’humidité accumulé sur le Brickyard.
En 2005 Bibendum avait corrigé le tir et produit des gommes qui donnaient toute satisfaction et confiance à ses partenaires. Vers qui penchera la balance l’année prochaine ? Habitué aux composants de Clermont-Ferrand, Olivier Panis a récemment effectué quelques tours de roue sur piste humide, à Jerez de la Frontera, avec une TF106 chaussée de pneus Bridgestone.
Le Français se dit particulièrement impressionné par les pneumatiques fournis par le manufacturier nippon. « J’ai eu l’opportunité de rouler avec des pneus Bridgestone pluie lorsqu’il pleuvait légèrement et je dois dire qu’ils étaient franchement incroyables, très rapides ! » explique le pilote de développement Toyota, « vous avez presque l’impression que vous êtes sur le sec ! » |