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La nouvelle mouture du circuit de Sakhir fait l’unanimité contre elle. La nouvelle portion qui faisait la fierté des propriétaires du circuit n’offrira pas les opportunités de dépassement tant espérées et abaisse le rythme des monoplaces par le truchement d’une enfilade de virages lents sur un circuit donc la seule vertu était auparavant d’être très typé freinage/accélération.
Les pilotes déplorent également que le virage 6 recèle un piège, une marche en pleine trajectoire qui fait talonner et sursauter les monoplaces, les menace d’une perte d’adhérence brutale et provoque le brouillage de la vision des pilotes. Les pilotes essaient de contourner la difficulté, Michael Schumacher en élargissant sa trajectoire pour tenter de ne pas rouler sur la bosse, Jenson Button en modifiant son freinage… « La nouvelle portion est bosselée. Les virages 6 et 7 sont particulièrement rudes car on essaie d’y freiner le plus tard possible et lorsqu’on le fait la voiture frappe le sol, on rebondit dans tous les sens et il est difficile de voir où on va » explique le champion du monde en titre.
« Il faut donc freiner plus tôt et de manière plus douce afin que le train avant ne plonge pas, ça vous positionne mieux pour le virage suivant. » |