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Les taureaux de Red Bull Racing voient rouge. Coulthard et Webber sont rentrés bredouilles des trois premiers rendez-vous de la saison et nourrissent d’autant plus de regrets que la RB3 avait (en certains occasions comme à Bahreïn) le potentiel intrinsèque pour intégrer le top 8 synonyme de points. « En termes de vitesse nous sommes 4è ou 5è » nous expliquait Christian Horner au soir de Bahreïn.
Les résultats concrets ne sont pas en adéquation avec le sentiment des hommes de Milton Keynes, dont la direction et l’équipe technique sont convaincues du bienfondé de leurs philosophies et de leurs choix, qui ont notamment amené RBR à transférer son contrat de motorisation Ferrari vers Toro Rosso en 2007 pour s’associer à Renault. L’intégration du losange dans la feuille de route de Red Bull Racing n’est pas sans un certain nombre de problèmes d’exploitation du package de la RB3, comme nous le confirme Christian Horner. « A Barcelone, nous aurons un nouvel aileron avant et des dérives modifiées. Nous pourrons utiliser la boîte seamless en qualifications, et notre aide au pilotage électronique sera également plus efficace. Nous souffrons encore d’avoir conçu le software tardivement, car nous avons reçu les moteurs Renault assez tard. »
« Ils travaillent avec la gestion Magneti Marelli alors que nos châssis sont contrôlés par PI. Il est toujours compliqué d’intégrer deux systèmes différents. Mais de toutes les écuries de ce milieu de peloton très serré, nous sommes ceux qui avons la plus grosse marge de progression. » |