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La Scuderia Ferrari avait plusieurs fers au feu lors des deux séances d’essais libres de la journée qui se sont apparentées à des essais privés. La Rossa a testé des évolutions qui seront greffées sur la F10 ultérieurement en compétition et elle a également passé au crible certaines nouveautés aérodynamiques. Enfin, elle a effectué une comparaison détaillée des performances de sa monoplace avec et sans F-duct. La conclusion est négative pour le système de stabilisation de l’aileron arrière et les Ferrari ne devraient plus en être équipées à partir de demain.
Fernando Alonso (2è, 1:20.584) :
J’espère que nous pourrons rester proches de nos rivaux qui semblaient très forts aujourd’hui et que nous pourrons les combattre en Q3. Nous avons encore quelques dixièmes de retard pour l’instant même si je ne sais pas quelle sera la vérité des qualifications. Nous devons travailler sur les réglages de l’auto pour améliorer sa performance, surtout dans les 2è et 3è secteurs. Par rapport à Hockenheim, où la voiture était bien équilibrée, nous souffrons un peu de sous-virage ici. Nous avons fait plusieurs tests aérodynamiques et il semble que l’auto soit plus compétitive sans le F-duct. Je suis content de la manière dont les choses se sont déroulées même si nous savons que l’on ne peut pas se fier aux temps du Vendredi. En ce qui concerne McLaren, dont il ne faut pas oublier qu’elle mène les deux championnats, nous semblons avoir pris le pas sur elle mais nous l’avons souvent vue batailler le Vendredi avant de redevenir très compétitive. Il sera important d’être dans le trio de tête demain car il sera difficile de se battre pour la victoire en partant de plus loin.
Felipe Massa(4è, 1:20.986) :
Comme ce fut généralement le cas cette année, nous devons travailler sur la performance de nore premier tour lancé : nos rivaux réussissent à faire un bon temps très rapidement alors que nous avons un peu plus de mal. C’est vital, surtout en qualifications, et encore plus critique sur un circuit comme celui-ci. Nous devons bien faire fonctionner les pneus avant. En termes de rythme de course, je dirais que nous sommes bons comme nous l’avons démontré à Hockenheim. Revenir sur cette piste n’a pas été difficile pour moi car lorsque vous êtes dans l’auto et que vous baissez la visière, vous ne pensez qu’à aller vite. C’était sympa hier de retourner au centre médical et de revoir ceux qui avaient pris soin de moi juste après l’accident. Il était également très émouvant de dîner avec le chirurgien qui m’a opéré à Budapest.
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