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La Scuderia Ferrari et ses pilotes ont accumulé les erreurs dans les rues de Monaco. Des erreurs qui n’en étaient pas pour certaines (la plupart des stations météorologiques prévoyaient le retour de la pluie, d’où l’option prise par Ferrari sur la voiture de Massa) et qui étaient inévitables pour d’autres (écarts de trajectoire en début de course sur une piste formidablement piégeuse pour laquelle les pneus intermédiaires n’étaient pas adaptés).
L’écurie de Maranello revient sur l’ensemble des retards pris Dimanche dernier, sans détour ni faux semblant et en avouant notamment son incompréhension face au laps de temps qu’il a fallu pour repérer le problème de pneu qui fut à l’origine du drive through de Kimi Räikkönen. « Comme vous le savez, les pneus doivent être montés sur l’auto 3 minutes avant le départ. Mais un mécanicien nous a signalé un problème à la dernière seconde » explique Stefano Domenicali, directeur de la Gestione Sportiva. « Les pneus avaient déjà été montés depuis 2 minutes et c’est pourquoi il est difficile de comprendre ce qu’il s’est passé. »
En ce qui concerne les probabilités de pluie dans la 2è partie de la course, Domenicali souligne qu’elles étaient « Très fortes, sans quoi nous n’aurions pas agi ainsi. C’est la raison pour laquelle nous avons pris le pari de modifier la stratégie de course car le radar annonçait l’arrivée de la pluie et c’est la raison pour laquelle nous avons donné à Felipe un autre train de pneus pluie car nous voulions être prêts pour une averse. Elle n’est malheureusement jamais tombée. » |