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Ferrari attendra les qualifications du Grand-Prix d’Australie pour se prononcer sur sa compétitivité. Pour se rassurer également, pense le cheval cabré in petto. Les motifs de satisfaction concernent la fiabilité et l’équilibre de la F60 dans certaines conditions de piste. Les inquiétudes se logent dans la constance du comportement de la belle rouge, ainsi que dans son exploitation des pneumatiques. La monoplace de Maranello a une fâcheuse tendance à détruire les pneus tendres sur la durée d’un run de course et elle ne génère pas assez de grip avec les Bridgestone durs.
Mais la vérité d’un jour n’est pas forcément celle du lendemain : conditions de piste et évolutions des réglages pourraient modifier la donne demain matin, encore plus au moment de la séance déterminant l’ordre de départ du 1er Grand-Prix de la saison.
Felipe Massa (7è, 1:27.642 / 10è, 1.27.064) :
Nous sommes plus ou moins bons en ce qui concerne le set-up même si nous avons encore une marge de progression pour améliorer les performances. Je n’ai pas pu faire un temps avec les pneus tendres dans la 2è séance car j’ai fait une erreur due à du sous-virage : dans cette portion nous avons un équilibre différent par rapport à celui qui est le notre en pneus durs et ce n’était pas le choix idéal. Pour couronner le tout, vers la fin de la séance le vent s’est mis à souffler et ça n’a rien fait pour aider. Nous verrons ce qu’il en est demain lorsque tout le monde aura les mêmes quantités de carburant.
Kimi Räikkönen (3è, 1:26.750 / 11è, 1:27.204) :
Ce matin l’auto fonctionnait bien mais cet après-midi nous ne sommes pas parvenus à trouver un set-up satisfaisant. Nous avons pourtant testé différentes solutions. Je pense qu’il y a toutes les chances pour que nous améliorions nos performances, mais je ne sais pas de combien par rapport à la concurrence. Il est difficile de dire où nous nous situons, nous verrons ça après les qualifications.
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