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Ferrari est optimiste mais se méfie de Renault. La Rossa a semble-t-il mieux entamé son week-end allemand que sa rivale de Renault, mais le losange a pris soin de travailler sur le fond et non la forme du premier jour, à savoir des temps au tour de premier ordre. Les 248 F1 ont été très à l’aise dès leurs premiers tours de roue, à l’image d’un Michael Schumacher particulièrement serein et incisif ce Vendredi, bien que très lucide et méfiant à l’égard du potentiel des R26, qui ne se classent de toute évidence pas là où leur potentiel le permettrait intrinsèquement.
La bonne surprise vient du côté de la tenue des gommes Bridgestone, très à l'aise malgré la fraîcheur relative de la piste d'Hockenheim. En cas de fournaise les enveloppes nippones ont démontré être à l'aise (USA, France) , mais elles étaient restées sur quelques échecs lorsque la météo s'était montré clémente, voire fraîche.
La piste était sale dans la matinée, relativement fraîche dans l’après-midi (de 33 à 42°C au sol) et son évolution sera cruciale dans celle des performances et du fonctionnement des pneus. La prudence est donc de mise du côté de la Scuderia Ferrari, à juste raison. La journée de Samedi s'annonce décisive et pleines de rebondissements, dans un sens ou dans l'autre !
Michael Schumacher (Pas de temps / 2è, 1:16.502) :
Pour le moment les choses se présentent très bien, mais nous devons garder en tête que certaines autres écuries ont travaillé sur des programmes différents en terme de pneus, ce qui peut aussi expliquer la différence dans les temps enregistrés aujourd’hui. Nous devons étudier les données pour avoir une idée réaliste de la hiérarchie, mais je pense que nous n’avons pas encore vu le vrai potentiel de certaines écuries.
Felipe Massa (Pas de temps / 5è, 1:17.205) :
La journée fut bonne. Même si nous n’avons pas énormément roulé, j’ai immédiatement senti que la voiture était bien équilibrée et que les Bridgestone fonctionnaient bien. Je suis donc heureux de ce que nous avons pu faire aujourd’hui, tout en ayant à l’esprit tout le travail qui nous attend. L’un dans l’autre on peut dire que nous avons démarré ce week-end un peu mieux qu’en certaines occasions et je suis donc optimiste.
Jean Todt :
Il est bien évidemment beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions, mais il n’y a aucune raison apparente pour que notre package ne soit pas compétitif ici, il le fut d’ailleurs lors des précédentes courses. Il nous faut attendre les qualifications pour savoir si notre package est suffisamment bon pour battre nos rivaux, et plus important encore les battre en course. |