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Les courses Espagnoles se suivent et ne se ressemblent pas pour Lewis Hamilton. Trahi par ne jante défectueuse à Barcelone, le champion du monde 2008 a redoublé de réussite à Valence. Auteur d’un départ lumineux, Hamilton a débordé Webber et était disposé à faire subir le même sort à Vettel dans le premier virage. Mais c’était sans compter sur l’appétit de l’Allemand qui croquait dans l’aileron avant de la MP4-25 et conserver le commandement du GP d’Europe. « J’étais très proche de lui, j’ai freiné plus tard et on était côte-à-côte dans le premier virage. Il m’a laissé la place mais nous nous sommes touchés et le contact a endommagé mon aileron avant » relate Hamilton.
8 tours plus tard, Lewis était impliqué dans le deuxième évènement qui aurait pu être un coup de Trafalgar pour le Britannique : le dépassement de la voiture de sécurité… « Lorsqu’une voiture de sécurité est déployée, il est difficile de gérer toutes les informations. Il y a tout ces sons qui beepent dans vos oreilles et toutes ces lumières qui clignotent sur le volant. Il faut parcourir la distance qui sépare la ligne 1 de la voiture de sécurité et la ligne 2 en un certain temps et entre ces deux lignes vous pouvez rouler rapidement. C’est donc un peu compliqué » explique Lewis Hamilton. « J’ai donc attaqué après avoir passé la ligne de la voiture de sécurité et j’essayais de combler l’écart qui me séparait de Seb bien sûr. Mais en sortant du premier virage, j’ai soudain vu que la voiture de sécurité arrivait et j’ai levé le pied et j’ai coupé la ligne et en faisant ça je pensais que c’était bon. »
« Lorsque l’écurie m’a dit que j’avais un drive through, j’ai gagné du temps en attaquant autant que je pouvais et en augmentant l’écart qui me séparait des autres qui me suivaient. J’ai observé ma pénalité et je suis ressorti 2è. Je ne sais pas dans quelle mesure c’est injuste, c’est la course et les règles sont ce qu’elles sont et il faut les accepter. » |