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McLaren Mercedes n’a pas fait pâle figure aujourd’hui à Bahreïn. Les flèches d’argent ont-elles pour autant trouver la bonne trajectoire qui les mènera jusqu’au podium ? Probablement pas dans l’immédiat. Comme le souligne Norbert Haug, vice-président de Mercedes Motorsport, le circuit de Bahreïn flatte les qualités de la MP4-24 – dont le KERS lui fait gagner une demi-seconde au tour – et le pilotage d’Hamilton, une nouvelle fois à la hauteur de son statut de champion du monde, ont permis de gommer les lacunes de la monoplace de Woking. Hamilton s’attend à ferrailler dans le ventre mou du peloton à Barcelone, circuit sur lequel McLaren Mercedes avait touché du doigt ses points faibles l’hiver dernier.
Lewis Hamilton (4è à 22,0 secondes) :
J’ai pris bon départ mais malheureusement je n’ai pas pu conserver ma 3è place. Jenson était tellement rapide dans les virages qu’il était constamment dans mes échappements. Je suis donc ravi de cette 4è place. Les Toyota, Red Bull et Brawn étaient trop rapides pour nous dans les courbes rapides et il était impossible de rester à leur contact. Mais l’équipe a franchi un nouveau palier encourageant. L’écart sera plus grand à Barcelone car c’est un circuit où il faut beaucoup d’appuis. Nous devrions être en mesure de nous battre pour le top 10 mais il sera très difficile d’obtenir un autre top 5.
Heikki Kovalainen (12è à 77,8 secondes) :
Mon départ fut un désastre. De toute évidence, prendre le départ de la course en pneus durs n’était pas le bon choix. Je n’avais pas de grip et les pneus ont rapidement commencé à se détériorer. Ils vibraient et j’ai même fait un plat sur l’un d’eux. Après mon pit stop, l’auto était bien meilleure mais il était trop tard pour significativement améliorer ma place. Ma vitesse n’était de toute façon pas terrible. Il faut analyser le pourquoi de la chose.
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