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Les 15 derniers tours de Lewis Hamilton, aujourd’hui dans le Grand-Prix d’Italie, sont un véritable morceau de bravoure qui restera gravé dans les annales de l’histoire de la F1. Au volant d’une machine moins efficace que la Brawn GP qui enfile les courbes rapides comme d’autres les perles, Hamilton devait composer avec les déséquilibres, ruades, pertes d’adhérence et autre sensations désagréables de repousser constamment les limites de la physique.
15 tours durant, Lewis a fait une démonstration d’agressivité et de pilotage, est parvenu à revenir à 1 seconde de Jenson Button, mais il ne pouvait rien contre l’ultime crise de nerfs de la MP4-24, passablement déventée par la BGP 001 dans le double droite rapide de Lesmo. Légèrement déporté sur l’extérieur, Lewis n’a mis qu’une roue sur le vibreur extérieur mais n’a pas cherché à soulager la pédale des gaz, ce qui aurait été synonyme de capitulation. En une fraction de seconde, sa monture la désarçonné.
« Chaque tour était un tour de qualification et donc l’accident était à prévoir. Nous n’avions pas la vitesse nécessaire et je devais attaquer énormément. J’ai fait ce que j’ai pu pour rattraper les Brawn et tenter de remporter la course. L’auto était assez bonne aujourd’hui, mais pas assez » avoue Lewis à la BBC, « Je ne peux que m’excuser auprès de l’équipe et de mes fans. Mais nous avons quelques évolutions en stock et elles nous aiderons à trouver un peu plus de performance. » |