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Des 20 pilotes qui ont participé au 1er Grand-Prix de Singapour, un seul a l’outrecuidance d’affirmer que son niveau de sudation avoisinait le zéro dans la chaleur moite d’un circuit dont les bosses s’évertuaient à balloter les pilotes dans leurs cockpits. Malgré une 6è place bienvenue qui lui permet de revenir à 1 longueur du champion du monde en titre, Nick Heidfeld regrette de n’avoir pas pu exploiter le plein potentiel de sa machine et repart de Singapour avec un goût d’inachevé.
Robert Kubica fait quant à lui partie des pilotes du premier rang qui sont tombés par la faute d’un ravitaillement au timing malheureux, lorsque l’allée des stands était fermée. 4è en début de course, le Polonais a chuté au 17è rang après avoir respecté la pénalité stop and go que la direction de course lui a infligé.
Nick Heidfeld (6è à 11,1 secondes) :
Même si je ne devrais pas me plaindre de terminer 6è alors que je partais 9è, je dois dire que c’est quand même dommage de n’avoir pas pu montrer quel était mon réel rythme de course. La voiture était très bonne et j’aurais pu aller bien plus vite mais j’étais constamment pris dans le trafic. J’économisais même mes pneus et le carburant en espérant que les autres fusilleraient leurs gommes et que je pourrais attaquer plus tard. Je pense que certains ont effectué ruiné leurs pneus mais je n’ai pas pu en tirer profit. Etant donné la tournure des évènements, j’ai à peine transpiré.
Robert Kubica (11è à 27,9 secondes) :
La course était physiquement très éprouvante. Il y a tellement de bosses… j’espère que les organisateurs re-surfacerons la piste avant l’année prochaine. En plus de ça, la visibilité s’est empirée avec la fatigue. J’avais un mal de crâne atroce dans les 15 derniers tours. |