|
Après la douloureuse expérience du millésime 2005 – 6 voitures en piste, dont les quatre de fond de grille –, les spectateurs du Grand-Prix des USA connaîtront peut-être une autre péripétie à Indianapolis le week-end prochain : une course sous la pluie ! De quoi déconcerter un public habitué à ce que les courses soient reportées en cas d’intempérie, pour raison de sécurité.
L’édition 2003 avait déjà été copieusement arrosée et avait joué un grand rôle dans l’attribution du titre mondial. Montoya avait été abusivement pénalisé par les commissaires de course, et les pneus de Räikkönen avaient subi une chute dramatique de performance sur piste détrempée après lui avoir conféré un avantage certain sur Schumacher sur le gras/mouillé.
La grenouille américaine des prévisions météorologiques ne sait plus sur quel barreau de son échelle se stabiliser. La saison des ouragans a débuté plus tôt qu’à l’accoutumée dans le sud des USA (Floride, Georgie, Caroline du Sud), Washington est sous un déluge d’eau et partiellement privée d’électricité, et l’Indiana est transformé en hammam : 65% d’humidité et des températures flirtant avec les 90° Fahrenheit, soit plus de 30°C.
A la chaleur humide sont parfois associés des orages isolés. De Vendredi à Dimanche, la météo régionale prévoit le même type de climat : chaud, humide, avec risque d’averse. Les F1 passeront-elles au travers des gouttes ? |