|
Giancarlo, Indianapolis est un nom magique du sport automobile. Que signifie le fait d'y disputer un Grand Prix ?
C'est fantastique. Le Speedway est un lieu tellement chargé d'histoire, vous le ressentez à chaque fois que vous vous y rendez. C'est l'une des grandes courses de la saison en F1, et le circuit dispose de caractéristiques uniques comme le virage relevé, qui se négocie à haute vitesse et est très différent de ce que nous rencontrons toute l'année. Les fans ajoutent une ambiance à part, et je pense que nous allons passer un grand week-end à Indy.
Le circuit est fait de deux parties distinctes, l'une à haute vitesse, l'autre à basse vitesse. Comment trouver les bons réglages dans ces conditions ?
Trouver le bon équilibre est difficile ! Dans la partie rapide, il faut limiter le traînée de la voiture au maximum afin de disposer d'une bonne vitesse de pointe puis, dans l'infield il faudrait disposer de beaucoup d'appui pour être rapide. Le plus important, c'est donc de trouver un compromis qui fonctionne : nous utilisons généralement assez peu d'appui et faisons appel à des suspensions assez souples pour avoir de l'adhérence à basse vitesse.
A quoi vous attendez-vous pour le week-end ?
Le Canada a montré que nous sommes très compétitifs sur les circuits à faible appui. Les deux voitures étaient sur la première ligne en qualifications et nous avons occupé les avant-postes dimanche. Je n'ai pas obtenu le résultat que je souhaitais à cause d'une erreur commise au départ, mais je sais que nos voitures nous permettront encore d'être devant ce week-end. Nous devons voir où se situe la performance des différents pneumatiques avant de prédire quoi que ce soit, cependant. Nous savons aussi qu'il nous faudra adopter une approche agressive pour continuer à battre Ferrari.
Source : RenaultF1 |