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La course nocturne au Qatar était agréable, avez-vous dû vous préparer différemment par rapport à une course diurne ?
Pas vraiment, à part reconnaître la piste à pied de nuit, car tout a l’air différent. C’est plus bien sombre bien évidemment ! Mais il y avait tellement de lumières artificielles qu’on y voyait très bien. Le plus cool c’est la lumière qui se reflète sur le volant : elle vous éclaire le visage. Tout semble un peu plus brillant, mais on s’y habitue.
Bahreïn était un très bon week-end pour vous
Oui, nous y étions très compétitifs [ndlr : DAMS y a décroché 1 doublé en première course avec Kobayashi/D’Ambrosio et le Belge s’est offert un second podium le lendemain]. Nous avons été brillants en qualifications et tout s’est bien mis en place. Certaines pistes nous conviennent mieux que d’autres. Le Qatar était un peu différent car tout y était nouveau, nous n’avions aucune référence. Mais ça s’est très bien passé et j’y ai marqué des points.
Kamui Kobayashi est un équipier très fort ; est-ce que ça vous aide ?
Oui car il me tire vers le haut et réciproquement. Il me dominait au début de l’année dernière, puis je suis passé devant et il a mieux démarré le GP2 Asie que moi. Ça aide lorsque vous avez de bonnes données auxquelles vous comparer.
Nouveau look, avec cette barbe de 3 jours ?
Non, ce n’est rien ! Je n’aime pas me raser les week-ends de course car le casque me frotte les joues. J’ai commencé à ne pas me raser à Shanghai, mais il y a rien de spécial, ce n’est pas une superstition. Tout le monde en a fait tout un foin !
Etes-vous superstitieux ?
Non, pas du tout ; d’accord, nous avons tous nos petites manies. Peut-être les sous-vêtements, mais j’essaie d’atténuer ça car ça peut vous conditionner, si vous n’avez pas les bons sous-vêtements ou la même cagoule ça vous pose problème. Donc non, pas de sous-vêtements porte-bonheur pour moi. Pas question ! |