|
Depuis la création du championnat du monde, l’Argentine entretient une relation ambiguë avec la Formule Un, ponctuée par des périodes fastes mais aussi quelques quarantaines longues et douloureuses.
20 Grand-Prix ont été organisés sur l’Autódromo Oscar Alfredo Gálvez (Buenos Aires) entre 1953 et 1998, mais l’Argentine a été privée de F1 entre 1960 & 1972 et entre 1981 & 1995, cette dernière année marquant l’ultime évènement organisé dans la banlieue de la capitale. Frappé d’ostracisme depuis, l’Argentine espère faire son retour dans le calendrier de la F1. « Le gouverneur serait heureux que la F1 se produise dans notre province et a demandé à être reçu par Bernie Ecclestone » avoue Eduardo Arce, secrétaire d’état aux sports, au journal Clarin. « Nous n’avons reçu aucune réponse à ce jour, mais sommes optimistes. »
L’Autódromo Oscar Alfredo Gálvez ne serait pas au centre de ce projet, Eduardo Arce réfléchissant à une remise à neuf du circuit Rosendo Hernandez afin qu’il soit en phase avec le cahier des charges de la FIA. L’Argentine ayant été récemment frappée par une banqueroute retentissante, le pays essaie de se reconstruire, mais il est peu probable qu’il soit solvable et intéressant économiquement parlant pour la plupart des partenaires de la F1. Surtout tant que son voisin brésilien lui fera de l’ombre. |