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Robert Kubica est, avec Alonso, Räikkönen et Albers, le pilote qui a le plus souffert pour adapter son style de pilotage aux pneus Bridgestone en 2007. Plus durs que les Michelin génération 2006, les enveloppes Nipponnes ont un comportement rebelle face à l’agressivité et contrairement aux années précédentes il appartenait aux pilotes à fondre leur pilotage dans un moule imposé par les pneus et non l’inverse.
Kubica n’a dompté les gommes japonaises qu’après le premier tiers de la saison, et a été dominé par Nick Heidfeld tant en qualifications qu’en course : 12-4 en qualifications en faveur de Nick, position moyenne sur la grille 5,4 pour l’Allemand contre 6,9 pour le pilote de Cracovie. Au championnat le pilote de Cracovie a également subi la loi de son équipier : 61 points contre 39.
En 2008 la F1 fait une nouvelle petite révolution : boîtier électronique standard mais aussi et surtout absence d’aides au pilotage (anti-patinage et ABS). Robert aborde la nouvelle donne avec sérénité. « L’un dans l’autre la situation se présente bien et je suis d’accord sur le fait que désormais les pilotes doivent compenser l’absence d’assistance électronique par un pilotage plus fin. J’ai le sentiment que ça se présente très bien pour moi ! » explique Kubica au site officiel de la F1.
« A Barcelone nous avons eu des problèmes de jeunesse qui ont malheureusement affecté la performance globale. Mais comme c’est parfois le cas, une mauvaise passe débouche sur des jours meilleurs et je pense que ces séances ont été très utiles pour identifier les domaines dans lesquels nous devons progresser. » |