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Les pressions exercées par Bernie Ecclestone ont vécu. Ecrasantes et ne laissant aucun répit à Campos et à USF1 – sur la tombe desquelles Bernie Ecclestone espérait danser, puis célébrer l’intronisation de Stefan GP –, leur étau a été desserré par le pouvoir exécutif, la FIA. Légaliste devant l’éternel, Jean Todt ne pouvait pas décemment donner suite au projet du patron de la FOM. Tapi dans la saison hivernale en observant la progression, souvent laborieuse, toujours courageuse, des projets Espagnol et Américain, la FIA a probablement eu a confirmation que Campos et USF1 auraient les moyens d’honorer la confiance que la Fédération Internationale de l’Automobile leur a accordée.
Son Président a confirmé qu’une écurie pouvait faire l’impasse sur 3 Grand-Prix sans perdre ses droits commerciaux et sans risquer de se voir jeter l’opprobre par la plus haute autorité. « Avoir moins d’argent peut même être plus sain, mais en attendant nous aurons 13 écuries de Formule 1 cette année » a confirmé le Président de la FIA à la Gazzetta dello Sport, « Dans la dernière version des Accords Concorde, il est mentionné qu’une écurie peut être absente de 3 courses. »
En l’espèce, Campos et USF1 seraient pardonnées de trouver les Accords Concorde trop restrictifs. En faisant l’impasse sur les 3 premiers GP de la saison 2010 (Bahreïn, Australie, Malaisie), elles seraient en effet obligées de se présenter au Grand-Prix de Chine, l’un des plus lointains et des plus coûteux en logistique. Au-delà du point d’interrogation entourant encore la viabilité des deux écuries du plateau qui sont implantées pour tout ou partie en Espagne, Jean Todt prévient que miser sur la dépouille d’une écurie ne donne pas automatiquement un ticket gagnant à une tierce partie. « Si une écurie ne peut pas s’aligner, il n’est pas automatique qu’une autre la remplace » rappelle le Président de la Fédération en réaffirmant l’autorité de la FIA, « Il appartient à la FIA de décider qui peut remplir les conditions. » |