Dans l’affaire d’espionnage opposant Ferrari à Mike
Couhglan, et donc à son employeur au moment des faits (McLaren Mercedes), le
Conseil Mondial du Sport Automobile se dirige vers une sanction sans effet sur
le championnat du monde de Formule 1, et c’est tant mieux !
L’audience de McLaren s’est conclue sur un verdict de
clémence diront certains, sur l’inévitable avanceront les plus pragmatiques :
en l’absence de preuve d’une quelconque exploitation des informations du
dossier Ferrari qui a été exfiltré de Maranello pour se retrouver entre les
mains de Mike Coughlan (ex designer en chef de McLaren Mercedes), McLaren
échappe à toute sanction.
« Le Conseil
Mondial du Sport Automobile reconnaît que McLaren Mercedes était en possession
d’informations confidentielles de Ferrari et qu’elle est donc en infraction
avec l’article 151c du code sportif international. Mais il n’y a aucune preuve
suffisante que ces informations aient été exploitées et aient interféré avec le
championnat du monde de Formule 1. Nous n’imposons aucune sanction » explique la FIA.
Le Conseil Mondial se réserve cependant le droit de
revenir sur sa décision au cas où une nouvelle pièce versée au dossier
permettrait d’établir la culpabilité de McLaren Mercedes. La sanction serait
alors très lourde : « Une
exclusion du championnat du monde. Non seulement 2007 mais 2008 ». Une
sévérité que la FIA
se doit d’adopter pour ne pas créer un précédant ni laisser à penser qu’une
telle affaire saurait restée impunie.
Le Conseil Mondial a conclu son intervention par deux
nouvelles convocations, celles destinées à Nigel Stepney et Mike Coughlan, « priés de venir donner les raisons
pour lesquelles ils ne devraient pas être bannis du sport automobile pour une
longue période. »
En associant Stepney et Coughlan, le Conseil Mondial considère
que les deux hommes sont coupables au même titre. C’est la première fois depuis
ses gesticulations verbales et déclarations d’innocence que Stepney est accusé formellement
et nommément.
Dans l’affaire d’espionnage opposant Ferrari à Mike
Couhglan, et donc à son employeur au moment des faits (McLaren Mercedes), le
Conseil Mondial du Sport Automobile se dirige vers une sanction sans effet sur
le championnat du monde de Formule 1, et c’est tant mieux !
L’audience de McLaren s’est conclue sur un verdict de
clémence diront certains, sur l’inévitable avanceront les plus pragmatiques :
en l’absence de preuve d’une quelconque exploitation des informations du
dossier Ferrari qui a été exfiltré de Maranello pour se retrouver entre les
mains de Mike Coughlan (ex designer en chef de McLaren Mercedes), McLaren
échappe à toute sanction.
Le Conseil Mondial se réserve le droit de revenir sur sa
décision au cas où une nouvelle pièce versée au dossier permettrait d’établir avec certitude la
culpabilité de McLaren Mercedes. Pour l'heure, le bras judiciaire de la FIA considère que McLaren était en possession d'informations confidentielles, mais que l'opération avait été menée de manière unilatérale par Mike Coughlan et ne tient donc pas McLaren pour responsable des agissements de son employé. La FIA crée un précédent - fera-t-il juris prudence ?! - a cependant passé outre un point de son règlement, qui précise qu'une écurie doit être tenue responsable des actes de tous ses membres. Elle devra s'en expliquer.
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