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Sebastian Vettel a accordé du crédit à l’hypothèse formulée par Automoto365 dans la newsletter envoyée à ses membres : le climat pourrait rebattre les cartes, ce week-end à Bahreïn. La sortie de l’hiver et des intempéries – les essais de Jerez ont été copieusement arrosés, le thermomètre de Barcelone a hésité à franchir le seuil des 10°C – promet d’être saisissante dans la banlieue de Manama où le mercure devrait grimper à 32°C à l’ombre. Le soleil, généreux, ne sera fort heureusement pas accompagné de vents violents chargés de sable mais pilotes et écuries seront confrontés à des conditions météorologiques inédites depuis le lancement des Formule Un.
La lecture de l’évolution de la piste de Sakhir – traditionnellement sale et recouverte d’une fine pellicule de sable en début de week-end – et du comportement des pneus dans des conditions climatiques que les enveloppes Bridgestone n’ont pas connu pendant l’intersaison seront l’un de secrets de la réussite à Bahreïn. « Nous pensons que nous serons bien présents. Je pense que Ferrari a l’air très forte. On n Ferrari, McLaren, Mercedes et nous en 2 dixièmes de seconde » estime Vettel, « Mais ça pourrait être totalement différent à cause des températures, très différentes de celles que nous avons eues à Barcelone. » |