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Les organisateurs des championnats GP2 (Europe et Asie) ont décidé de ne pas laisser partir le train de la réduction des coûts en restant à quai. La crise économique et financière globale frappe plus particulièrement le segment de l’automobile, aussi celle qui se veut l’école de formation pour la F1 et qui jouit d’une couverture mondiale en lever de rideau de la discipline reine, a pris des mesures à la fois techniques et sportives pour aider les acteurs de ses championnat tout en s’assurant que le spectacle ne serait pas le parent pauvre de l’opération.
Le projet de réduction globale des coûts a été soumis aux 13 écuries inscrites dans les championnats GP2. Il comprend 4 bras armés : 1) Via le fournisseur exclusif de châssis, Dallara, 2) Le gel des études en soufflerie et aux bancs, 3) Aucun test officiel ne sera organisé après la manche inaugurale de la saison, 4) L’obligation faite aux écuries de ne dépêcher au maximum que 13 personnes sur les circuits jusqu’à la mi-saison, 12 dans la 2è demi-saison.
Enfin, les organisateurs du GP2 participeront à l’effort collectif en allouant une réserve exceptionnelle de pièces détachés aux écuries. « Nous ne pouvons pas ignorer la crise financière mondiale qui nous affecte tous » a déclaré Bruno Michel, organisateur du GP2, « Nous devons nous assurer que nous pouvons traverser cette époque délicate en trouvant des solutions à la fois techniques et sportives. Cependant, nous ne voulons pas modifier la qualité qui a été la base du succès du GP2 depuis 2005. L’équilibre est donc difficile à définir, mais nous essayons de trouver le juste niveau pour que le championnat continue de rencontrer le même succès qu’auparavant. Nous avons étudié tous les domaines et avons défini plusieurs étapes que nous complèterons par la suite. Nous sommes confiants de pouvoir aider tout le monde et pensons que ces mesures aurons dès 2009 un impact économique significatif pour les équipes. » |