|
Jeune retraité de la Formule Un, Michael Schumacher n’envisageait pas de bonheur terrestre possible sans continuer d’euvrer pour sa famille de Maranello et son projet F1. Président délégué de Ferrari et ami du septuple champion du monde, Jean Todt avait déjà eu l’occasion de lever une partie du voile sur le rôle du pilote le plus titré de l’Histoire de la discipline : son expérience et son talent seront au service de l’appréhension de la course au sens large, et parfois au plus près des pilotes si nécessaire.
Stefano Domenicali – nouveau directeur sportif du Cavallino Rampante – et Mario Almondo – intronisé directeur technique –, tous deux présents à Madonna di Campiglio (Alpes italiennes) ont renforcé et complété les révélations de leur patron. « Michael fait partie de Ferrari et de son héritage » a rappelé Domenicali en guise d’introduction, « il a une telle connaissance des moments clefs d’une course, par exemple, lorsque les évènements changent et que le vent peut tourner. Il sait ce qu’être un pilote de Formule Un veut dire. En tant que conseiller de Ferrari, il pourra faire ce qu’il aime, mais les décisions seront uniquement prises par des personnes responsables de domaines spécifiques. »
« Les réunions auxquelles Michael prendra part seront programmé tout au long de l’année ; elles concerneront des aspects techniques afin qu’il puisse les interpréter et donner son avis » renchérit Almondo en évoquant le rôle de Michael Schumacher, conseiller de luxe polymorphe qui interviendra dans tous les domaines que regroupe sa sphère de compétence.
« Notre organisation technique sera épaulée par Michael. Nous développons une aide technologique qui lui permettra de contribuer à nos essais même lorsqu’il ne sera pas présent sur place, ainsi que durant les réunions de Maranello. » |