|
Robert Kubica a débuté sa carrière F1 en compétition en Hongrie. Budapest est également le site du calendrier du championnat du monde de Formule Un le plus proche de la Pologne. Deux raisons pour faire du Hungaroring un rendez-vous à part dans le cœur du pilote de Cracovie.
En 2008, ils ne seront que 3 pilotes à ne pas goûter aux joies de se produire à domicile. Deux Finlandais (Räikkönen et Kovalainen) et un Polonais – Robert Kubica, le 1er pilote Polonais de l’Histoire à participer à un championnat du monde de Formule 1. Pour ce dernier, le Grand-Prix de Hongrie 2008 aura pourtant une saveur particulière.
C’est en effet dans les faubourgs de la capitale Magyare, Budapest, il y a 2 ans jour pour jour (le 6 Août exactement), que Robert prenait place sur une grille de départ F1 pour la 1ère fois, en remplacement de Jacques Villeneuve. A l’époque, Robert n’avait qu’une connaissance sommaire du tracé pour y avoir brièvement tourné 5 ans auparavant et avait conclu son week-end par une formule (apparue dans le communiqué de presse officiel BMW Sauber) dont le tranchant et l’honnêteté ont fait date : « Le résultat est bon mais mon pilotage ne l’était pas ! »
Avec 2 points marqués en autant de Grand-Prix depuis Magny-Cours, Robert connaît sa traversée du désert cet été. La soif de podium est d’autant plus entêtante que son équipier, Nick Heidfeld, est en pleine résurrection après un début de saison délicat. Entre Silverstone et Hockenheim, l’Allemand a marqué 13 points et est monté une fois sur le podium. Dans le même temps, Kubica a perdu le leadership du championnat. Robert fera tout pour se réhabiliter avant la pause estivale, dans son jardin de Budapest qu’il considère un peu comme son GP à domicile. « Il est certain que l’on peut s’attendre à voi beaucoup de Polonais à Budapest. Le GP de Hongrie est le plus proche de mon pays et par certains côté c’est donc ma course à domicile » explique le pilote BMW Sauber, 4è au classement général à 10 points du leader, Lewis Hamilton.
« C’est en Hongrie que j’ai disputé mon 1er GP en 2006. Un pilote a toujours une relation particulière avec le circuit sur lequel il a fait ses débuts. Mais ce n’est pas pour cette raison que j’aime le circuit. Le volant est braqué la plupart du tour, ce qui signifie que les pauses sont rares et c’est encore plus compliqué par le fait que les lignes droites sont courtes. Le Hungaroring est un circuit difficile mais la F1 est faite de challenges. » |