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L’écart qui sépare Fernando Alonso et Felipe Massa (7 dixièmes de seconde) à l’issue des qualifications du Grand-Prix d’Australie n’a jamais été aussi grand depuis le début e la collaboration entre l’Espagnol et le Brésilien. Il ne saurait en aucun cas refléter la valeur intrinsèque des deux pilotes Ferrari.
Ironiquement, Felipe Massa était aujourd’hui victime du syndrome de Räikkönen lors des deux dernières années du Finlandais en Formule 1 ! Kimi s’est constamment plaint des difficultés de sa monture à pouvoir tirer la quintessence des Bridgestone sur un tour lancé. C’était aujourd’hui au tour de Felipe d’expérimenter la désagréable sensation d’avoir entre les mains un matériel performant mais dont le pilote ne peut tirer la quintessence. Le style plus agressif d'Alonso lui permet de ne pas être engourdi par le froid realtif de Melbourne.
Fernando Alonso (3è, 1.24.111) :
On veut toujours être en pole mais la 3è place est un bon résultat. Nous savions que Red Bull Racing était très forte mais nous sommes proches d’elle et nous pouvons compter faire une bonne course. Notre objectif est de voir l’arrivée, de ne pas faire d’erreur et d’obtenir un bon résultat, peut-être même un podium. Bien sûr, je veux me battre pour la victoire mais il est trop important de marquer des points pour prendre des risques. Un nouveau loteur ? Oui, ça porte chance d’en changer… blague à part, en avoir un nouveau pour cette course fait partie de notre projet de gestion des moteurs
Felipe Massa (6è, 1.24.837) :
Ce ne sont pas les qualifications que j’espérais. Depuis que les températures ont chute je me suis battu pour trouver la meilleure manière de faire chauffer les pneus alors qu’hier matin, par exemple, il faisait bien plus chaud et tout allait mieux. Avec les températures d’aujourd’hui je n’avais pas de grip ce qui n’est pas particulièrement encourageant. Espérons qu’il fasse plus chaud demain. Ce n’est certainement pas idéal pour viser la victoire mais je ferai de mon mieux pour ramener de gros points. |