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La polémique née du bourgeonnement d’ailerons avant flexibles sur les monoplaces de la Scuderia Ferrari et de Red Bull Racing n’a pas fait long feu. Les appendices aérodynamiques – que d’aucuns soupçonnaient de franchir la limite de la flexibilité autorisée – ont été adoubés par la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) au soir du Grand-Prix d’Allemagne.
Sont-ils la source du redoutable galop du cheval et du taureau à Hockenheim ? Préfigurent-ils ce que sera la fin de la sison 2010 ? Les écuries qui veulent prétendre à la victoire peuvent-elles en faire l’économie cette année mais aussi en 2011 alors que les packages sont en cours de finalisation ? Le directeur de l’ingénierie McLaren, Paddy Lowe, avoue sa perplexité… « J’ai vu beaucoup de photos. Nous pensons, et nous ne sommes pas les seuls, que deux voitures – la Ferrari et la Red Bull Racing – ont des ailerons positionnés plus bas que ce que nous sommes capables de faire » avoue Paddy Lowe à moins de 48 heures du début des hostilités sur le Hungaroring où les nouveaux ailerons avant Ferrari et Red Bull Racing seront encore en service.
« Il y a une différence qui est difficile à expliquer et qui a des effets subtils sur la charge en essence, la pression des pneus, les réglages à haute vitesse etc… Ces choses affectent peu l’auto, les différences sont bien plus petites que ce que nous avons vu sur des dessins. C’est quelque chose qui peut être tout à fait légitime. Peut-être pas. Nous ne le comprenons pas. Pour le moment nous travaillons d’arrache-pied pour essayer de comprendre le phénomène et voir si ça vaut le coup en termes de performances et si nous sommes capables de trouver cette performance. » |