Après une semaine de tests chevronnés en Italie, Michael Schumacher avait quartier libre ce week-end pour se reposer. Il a ensuite pris un avion pour la prochaine étape du Championnat du monde : Bahreïn. A son arrivée, il restera près du désert afin de s’acclimater au mieux aux conditions particulières de cette course.
Tout en profitant de ces jours de repos pour rendre visite à sa famille et à ses amis à Cologne, le pilote Allemand dévoilait son sentiment à l’approche du premier Grand Prix dans le golfe persique.
« Je suis vraiment curieux ! C’est une nouvelle course sur une nouvelle piste dans un climat différent. J’adore visiter de nouveaux endroits et aller au contact de nouvelles cultures, même si nous ne sommes pas toujours capable de réellement les comprendre. En tout cas, le voyage permet sans cesse d’enrichir son âme. »
Mis à part la curiosité bien légitime et l’impatience de piloter ce nouveau tracé au milieu du désert, Michael a une approche assez sereine de la course. Sans doute est-il confiant après sa belle performance en Malaisie par une chaleur tropicale.
« A Sepang, j’espérais ramener 6 ou 8 points… On savait que ça allait être une course difficile, donc la victoire finale et les 10 points étaient encore plus plaisant. »
Les prévisions météo locales ont annoncé un temps très chaud, mais aussi très sec.
« Nous savons qu’il fera chaud à Bahreïn. Nous ne devrons pas oublier que le temps était couvert en Malaisie et que si le soleil était sorti, les choses auraient été encore plus corsées ! »
Le fait que les pneus Bridgestone ont remarquablement passé le test de la Malaisie explique également l’état d’esprit relax du Baron rouge.
« Le vrai souci à Bahreïn est le sable. Nous sommes tous concernés par cela. De quelle façon va-t-il nuire à la performance du moteur ? Malgré tout, je reste confiant. »
Enfin, nous pouvons nous demander quels sont les doutes et les impressions de Michael de rouler sur un nouveau circuit… Réponse de l’intéressé :
« Fouler une nouvelle piste est toujours excitant. Pourtant, elle est évidemment plus difficile à appréhender qu’une que je connais déjà. Les simulations sur ordinateur nous donnent de précieuses informations pour configurer la voiture idéalement. C’est important de se rappeler qu’à chaque fois qu’on prend la piste, il y a de nouveaux réglages qui prennent en compte les températures de la voiture, de l’air et de la piste. Il y a en fait beaucoup de paramètres à prendre en compte pour une nouvelle course, ce qui la rend plus dure. Elle sera en tout cas très excitante, j’en suis sûr.»