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Le choix de la Fédération Internationale de l’Automobile a finalement été très simple ! Pour remplacer Bridgestone, la FIA disposait des candidatures de Pirelli (203 Grand-Prix, 44 victoires et 47 pole positions) et d’Avon (22 Grand-Prix en 1958 puis 1981/82, deux 5e places pour meilleur résultat). L’expertise et le palmarès du Transalpin ont pesé lourd dans la balance.
En outre, Pirelli n’a pas eu à craindre Michelin, Bibendum n’ayant finalement pas fait acte de candidature contrairement à ce que l’on aurait pu croire au soir du Grand-Prix de Turquie où le Président de la compétition chez Michelin, Nick Shorrock, était allé à la rencontre des écuries pour leur proposer une philosophie différente. « Depuis mon voyage à Istanbul, dont l’objectif était de rencontrer les écuries pour discuter des détails de notre offre, je n’ai eu aucun retour » avouait récemment Nick Shorrock qui a précisé aujourd’hui à l’agence France presse, « On nous avait posé la question de savoir si on était prêt à fournir des pneus pour la F1 avec les règlements de 2010. On n’a pas répondu à cet appel d’offre, dans un contexte où les règlements actuels resteraient en vigueur en 2011. »
Michelin inscrivait son retour en Formule Un dans le cadre d’une compétition entre manufacturiers. A l’ère de la F1 low cost, le spectre de l’escalade des coûts a été le plus grand frein au projet Michelin. |