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La FIA n’ayant reçu aucune garantie de la part des constructeurs qu’ils limiteront leur budget F1 de manière significative dans les prochaines années, Max Mosley est parti en guerre contre le dollar roi et imposera une nouvelle donne financière en 2008 – via des réglementations techniques censées permettre à des indépendants de taper à la porte de la Formule Un, et à cette dernière de ne pas souffrir du départ éventuel de certains géants de l’industrie automobile, menace que le président de la FIA anticipe par ailleurs.
« De ces cinq écuries, deux arrêteront probablement leur programme F1 et les trois autres nous rejoindront dans le cadre du championnat FIA » prédit Max Mosley, tout heureux que la menace GPMA se dilue dans le temps. L'un des deux constructeurs serait Renault.
Après avoir fortement encouragé les constructeurs à former l’ossature de la Formule Un – avec la bénédiction de Bernie Ecclestone – la FIA nourrit plusieurs griefs vis-à-vis de ces derniers. Une pierre d’achoppement sur lequel Mosley rejoint le trublion des paddocks, celui contre lequel il a eu maille à partir dès le premier Grand-Prix de la saison 2005, Paul Stoddart. La FIA rappelle en effet que « il ne faut pas oublier que la nouvelle réglementation moteur, (introduite par la FIA pour réduire la puissance) fut originellement instaurée et proposée aux constructeurs pour réduire les coûts de la F1. »
« Une promesse faite par écrit à été fournie par les constructeurs en 2003 » rappelle Mosley, rappelant que cette attestation assurait la fourniture de blocs à moindre coûts aux écuries les moins fortunées qui en feraient la demande. « Cette promesse n’a pas été tenue. Pas plus que celle de rendre les moteurs plus accessibles en échange de concessions sur l’anti-patinage. » |