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Cerné par la rumeur d’un retour à la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA) – que son ami Bernie Ecclestone a savamment nourrie cette semaine en expliquant qu’il souhaitait voir l’ancien président de la FIA reprendre les rênes de la F1 – Max Mosley est venu expliquer sur le plateau de la télévision Britannique en charge de la Formule Un qu’il n’avait aucune intention de sortir de sa retraite. « Je pense que ma présence en F1 appartient au passé et je me suis tourné vers d’autres activités. Il ne faut jamais revenir en arrière » a tranché Max Mosley pour couper court aux spéculations les plus folles qui, parce qu’alimentées par le président de la Formula One Management (FOM), avaient trouvé une certaine légitimité aux yeux du public et même dans le paddock, et qui avaient commencé à avoir un effet boule de neige qui aurait pu être à l’origine d’une énorme déflagration au sommet de la F1.
« Il ne s’agit que d’une rumeur. Je l’ai vaguement suivie de loin » a tenté de rassurer Mosley en évoquant l’éventualité de son retour, sans vraiment convaincre de sa sincérité et en avouant avoir été flatté, « Je ne suis qu’un fan ordinaire maintenant, je regarde la F1 à la télévision mais je n’en ai plus la responsabilité. C’est une belle idée, très amicale de me dire ‘reviens’ mais la vérité est que ce ne serait pas une bonne chose. »
Et Mosley de se montrer d’autant moins convaincant dans son rôle d’innocent ingénu lorsqu’il s’aventure sur le terrain de l’action de Jean Todt en sa qualité de patron de la F1 et pas seulement de la FIA ; une piste que Bernie Ecclestone avait savonnée en expliquant « Jean a été très occupé par d’autres dossiers que celui de la F1 et a laissé celle-ci poursuivre sur sa lancée. »
« J’ai fortement appuyé la candidature de Jean Todt et je pense qu’il fera le travail. Je tiens à ce qu’il réussisse car je suis en partie responsable de sa présence. Il faut lui donner sa chance de diriger les affaires comme il l’entend, ses méthodes seront différentes des miennes et peut-être meilleures » conclu Mosley un brin paternaliste. |