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louMax Mosley a pris le relais de Bernie Ecclestone pour brocarder son pays, la Grande-Bretagne, berceau du sport automobile par excellence dont le circuit de Formule Un, à l’instar de ceux du vieux continent, ne parvient pas à s’aligner sur les canons de beauté des pays émergeants (Shanghai, Istanbul Park, demain Singapour et l’Inde) ni sur les gigantesques tracés Américains (Indianapolis) ou Japonais (Fuji Speedway).
Le président de la FIA a trouvé sa cible, le gouvernement, et sa tête de Turc, les J.O. Et Max Mosley de comparer le Grand-Prix de Grande-Bretagne aux Jeux Olympiques de Londres de 2012 (un gouffre financier qui fait grincer des dents de l’autre côté du Channel), et de montrer du doigt le gouvernement Britannique.
« Le tabou sur le financement des sports ne tient plus. Le gouvernement a perdu sa virginité avec les Olympiades. Il peut et doit aider le GP de Grande-Bretagne. Il est bien plus important que les Jeux Olympiques qui ne se déroulent dans le pays que tous les 50 ans » a déclaré Mosley un brin courroucé que le GP de Grande-Bretagne, et Silverstone en particulier, glissent lentement mais sûrement vers les la catégorie des cancres du calendrier F1 en termes d’infrastructures, de modernisation et de routes d’accès. « Si la Grande-Bretagne perd son Grand-Prix, le gouvernement devra en porter la responsabilité ! » |