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Le Conseil Mondial du Sport Automobile, sous la férule du Président de la FIA et à son initiative, a définitivement fermé le volet sportif du scandale de l’espionnage industriel Ferrari/McLaren. La hache de guerre n’est pas pour autant enterrée entre deux ennemis intimes du paysage F1, Max Mosley et Ron Dennis. La FIA a en tout point respecté sa volonté de transparence dans le Stepney-gate, et le Président de la Fédération International de l’Automobile s’inscrit dans la même logique lorsqu’il livre le fond de sa pensée sur la politique du patron de McLaren Mercedes…
« Je l’aime bien. Mais je méprise – je pense que c’est le mot juste – son attitude envers la F1, lorsque par exemple il dit que la F1 le passionne » avoue le président de la FIA au Guardian en évoquant Ron Dennis et son implication dans le championnat du monde de Formule 1. « Ce n’est pas vrai. Il est passionné par le fait que McLaren finisse 1ère et 2è à chaque course, ce qui est son travail, mais ce n’est pas la même chose qu’être passionné par la F1 et il est de prétendre que c’est le cas. »
« On ne peut que dire qu’il est extrêmement improbable que Ron ne savait rien de ce qui se passait » estime Max Mosley en revenant sur l’affaire d’espionnage industriel qui a secoué le petit monde de la F1 et fut le fil rouge de la saison 2007 à partir de la fin du Printemps. « A chaque fois que je lui ai parlé il m’a assuré qu’il ne me mentirait jamais, qu’il n’avait jamais menti et qu’il ne nous avait pas mentis. Lorsque vous connaissez quelqu’un depuis 40 ans il est difficile de dire ‘Non, je ne te crois pas’. Mais au final, aucun avocat persévérant ou policier ne l’aurait cru un seul instant. J’ai probablement été faible sur le sujet. » |