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Depuis le Mercredi 24 Juin à 14h, date et heure auxquelles Max Mosley a annoncé, depuis les quartiers généraux Parisiens de la FIA, avoir trouvé un accord avec la FOTA pour assurer la pérennisation du championnat du monde de Formule 1, la succession du Président de la Fédération Internationale de l’Automobile est officiellement ouverte.
Deux noms circulent depuis près de 2 ans, et reviennent avec de plus en plus d’insistance depuis 24 heures. En premier, Michel Boeri. Président de l’Automobile Club de Monaco depuis 1972, il est également président du Sénat de la FIA et président-délégué de la FIA (il siège donc au Conseil Mondial du Sport Automobile). Michel Boeri pourrait être un successeur naturel, mais la préférence de Max Mosley va certainement à Jean Todt, ancien directeur de la Gestione Sportiva et grand légaliste devant l’éternel, qui s’est donc toujours conformé aux procédures de la FIA.
Rompu à l’exercice du pouvoir et aux négociations avec les écuries et les constructeurs, on ne présente plus l’ancien patron de la Scuderia Ferrari ni ses succès, qui font de lui l’un des plus grands manager de l’histoire de la F1 et d’une manière plus générale du sport de haut niveau. Son expérience des joutes politiques et sa parfaite connaissance du terrain comme des coulisses plaident en sa faveur et Jean Todt ferait sans nul doute un excellent président de la FIA. Seul point faible, certains seraient tentés de voir en lui le bras tentaculaire politique de la Scuderia Ferrari au sein de la Fédération Internationale de l’Automobile. Ce serait mal connaître l’homme et son éthique.
Le nouveau président de la FIA sera élu par les délégués de la Fédération, qui ne seront certainement pas insensibles au lobbying ou aux simples conseils que ne manquera pas de distiller Max Mosley. |