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28 Juin - 11:42
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Partenariat Renault/Red Bull : Berger dément... et confirme !

Emissaire de Red Bull pour négocier la fourniture de moteur Renault à l’écurie mère, Red Bull Racing, alors qu’il est lui-même patron de la Scuderia Toro Rosso, Gerhard Berger aurait déclaré la semaine dernière : « l’accord avec Renault est fait à 80%. La Renault est rapide comme l’éclair et fiable à 100%. C’est ce dont vous avez besoin pour gagner. De plus, le moteur Renault est moins onéreux et plus robuste que le Ferrari. »

 

Des propos que l’Autrichien aurait tenu à f1racing.net, que Gerhard réfute aujourd’hui sur le site officiel de la Formule Un mis sur pied par Bernie Ecclestone, F1.com ! « Je n’ai jamais dit cela. C’est un canular typique de la presse » affirme Berger qui apporte cependant dans la foulée une confirmation des tractations, « tout ce que j’ai dit est que des négociations se sont tenues, qu’en ce qui concerne les éléments clefs de ce dossier les deux parties concernées se rejoignent, et que j’espère qu’un accord sera bientôt finalisé afin que nous puissions planifier l’avenir. »

Renault reprend donc logiquement les rênes de la communication...

 

 

                       

 

 

Dans la corbeille des mariés Renault et Red Bull, se trouverait, selon nos propres informations, un engagement de Heikki Kovalainen, protégé de Flavio Briatore, ce qui permettrait à Renault et à son directeur de faire d’une pierre deux coups : Kimi Räikkönen chez Renault, l’autre Finlandais en formation auprès d’Adrian Newey. Kovalainen arriverait chez Red Bull en terrain connu et non miné : il fut vice-champion GP2 2005 avec Arden International, l’écurie de Christian Horner (directeur de RBR). Quid du contrat Red Bull/Ferrari ?

 

L’écurie de Faenza retrouverait-t-elle automatiquement une motorisation conçue et assemblée à Maranello, comme ce fut le cas au début des années 90 ? « Non » poursuit Gerhard, « C’est l’une des options, mais nous en étudions bien évidemment d’autres. Aucune décision ne sera prise dans la quinzaine qui vient. »

 

Si ce n’est Ferrari, serait-ce Volkswagen ? Le constructeur Allemand fait régulièrement la Une de la presse spécialisée, qui rêve de le voir venir se frotter à ses compatriotes de Stuttgart et Munich, ainsi qu’au gratin de l’industrie automobile mondiale. « Il est certain que chaque écurie recherche à s’associer à un grand constructeur. Mais nous n’avons jamais eu de signe tangible de leur part, laissant supposer qu’ils pourraient venir en F1. Je connais Bernd Pischetsrieder (directeur du groupe Volkswagen) très bien, il m’a introduit chez BMW, mais c’est une relation personnelle et je ne la mélange pas obligatoirement avec les affaires. »

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