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26 Février - 08:40
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Performance et durabilité : Michelin au centre de tous les défis
Les quatre mois de pause hivernale dont la Formule Un a profité depuis la fin de la saison 2004 arrivent à leur terme ce week-end. Le Grand Prix d'Australie 2005 représente toutefois bien davantage que la première manche d'une nouvelle saison de championnat du monde. Il marque le début d'une ère nouvelle, puisque les pilotes seront désormais obligés de se limiter à un seul train de pneumatiques pour la durée totale de la course - impliquant ainsi des stratégies qui n'ont plus cours en Formule Un depuis le début des années '80. Le circuit de l'Albert Park, qui accueille cet événement, n'est pas un tracé permanent. Il bénéficie pourtant d'un passé de valeur en matière de sport automobile. Il a ainsi été l'hôte de nombreux Grands Prix d'Australie hors-championnat au cours des années '50 - le fameux Stirling Moss compta d'ailleurs parmi ses vainqueurs – avant de tomber dans l'oubli à la fin de la décennie. C'est ainsi que la F1 n'y fut de retour qu'en 1996, lorsque Melbourne décrocha le droit d'organiser le Grand Prix d'Australie - celui-ci s'était établi à Adelaïde depuis 1985, un an après que Michelin se soit retiré de la Formule Un au terme de sa première période dans la discipline. Cette année marque le 21e Grand Prix d'Australie comptant pour le Championnat du Monde de Formule Un, et le dixième à se dérouler à Melbourne. Depuis son retour à la F1, en 2001, Michelin y a enregistré une victoire, en 2003, lorsque David Coulthard s'est imposé en menant un formidable tiercé de pilotes équipés de pneus Michelin. L'an dernier, Fernando Alonso (Renault) s'avéra le mieux placé des pilotes chaussés des gommes françaises - il termina sur la troisième marche du podium. « Nous nous retrouvons face à d'innombrables questions restées sans réponse à l'heure d'aborder la première manche de la saison à Melbourne. De quelle manière le nouveau règlement des pneumatiques va-t-il affecter l'usure et la constance des gommes en pleine bagarre ? » explique Pierre Dupasquier, Directeur de la Compétition, Michelin. « Je ne pourrai le dire que lorsque le drapeau à damier se sera abaissé, dimanche après-midi ! Nous avons pu effectuer des progrès très encourageants au cours de nos derniers essais d'avant-saison, en Espagne, où nous avons signé quelques excellents chronos. Mais nous ne savons pas encore de quelle façon ces résultats se traduiront à Melbourne. » « La piste de l'Albert Park est ouverte au trafic pendant la plus grande partie de l'année, et le revêtement s'avère d'habitude relativement sale et glissant lorsque les F1 s'y aventurent pour leurs premiers tours. Ensuite, la tradition veut que le niveau d'adhérence augmente assez rapidement au fil du passage des monoplaces, qui déposent à chaque tour de la gomme sur la piste. Ce phénomène pourrait toutefois se révéler plus lent cette année : puisque les pilotes sont limités à un seul train de pneus par course, nous allons utiliser des mélanges plus durs qui déposeront par nature moins de gomme sur l'asphalte. Par conséquent, il faut s'attendre à voir les conditions évoluer moins rapidement que nous en avons l'habitude entre le vendredi et le dimanche. » Source : Michelin
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