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Le premier Grand-Prix de Turquie a été l’occasion de plusieurs réunions, se soldant le plus souvent par un ‘on verra, on se revoit’, mais qui pourraient finalement être lourdes de conséquences.
Les directeurs d’écurie n’ont pu se mettre d’accord sur la question des qualifications 2006 : avec peu d’essence ou la quantité nécessaire au premier relais. Les pilotes veulent rouler à vide en qualifications ‘comme au bon vieux temps’, mais n’ont pas pensé aux conséquences.
Pat Symonds nous explique que : « Avec l’ancien système, les voitures les plus rapides étaient devant. Puis chacun remplissait son réservoir avant la course. Avec l’impossibilité de changer de pneus, les stratégies sont réduites à peau de chagrin et dépasser devient très compliqué. Le classement de la course pourrait donc bien ne pas changer du tout entre le début et la fin de la course. Les plus rapides ravitailleraient en derniers et conserveraient la tête de la course. Le système actuel offre parfois des grilles chamboulées, et donc des courses intéressantes. »
Si aucune décision n’est prise, le format de qualifications ne changera pas. Pour qu’il en soit autrement, il faudrait que 18 des 26 votes de la prochaine commission F1 aillent dans le même sens. La décision est pourtant d’importance car elle conditionne le dessin des monoplaces 2006. Si les écuries peuvent faire le plein entre les qualifications et la course, les réservoirs peuvent être plus volumineux de 20 ou 30 litres. |