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Comme McLaren, Renault pèse le pour et le contre du F-duct avant de décider si oui ou non il sera en service dans le temple de la vitesse, Monza. Sur le papier, le système astucieux qui alimente ou prive deux plans de l’aileron arrière d’un flux d’air – et qui permet de stabiliser l’aileron donc de réduire la traînée et d’augmenter la vitesse de pointe tout en roulant avec des appuis non négligeable dans les courbes – pourrait être obsolète sur le tracé Lombard.
Or, les essais privés étant proscrits, aucune écurie n’a pu corroborer ses craintes avant l’ouverture des hostilités du Grand-Prix d’Italie. Certaines équipes pourraient décider de tester le F-duct sur une seule voiture le Vendredi matin, puis de tirer les conclusions des données recueillies avant d’arrêter son choix pour les qualifications et surtout la course.
Dans le garage Renault, la préoccupation s’est portée sur le package aérodynamique, puis sur le F-duct, avoue le directeur technique de l’écurie Anglo-Française, James Allison « Monza est très différent de tous les autres circuits, il nous faut donc préparer un package adapté que nous n’utiliserons nulle part ailleurs. Le circuit présente des lignes droites si longues et si peu de virages qu’il requiert des ailerons beaucoup plus petits que pour n’importe quel autre circuit. Pour compliquer la donne, le f-duct est une option potentielle pour Monza. Tout comme d’autres équipes, nous étudions si le système peut apporter un gain à Monza avec moins d’appui. » |