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11è à l’arrivée du Grand-Prix de Singapour alors qu’il briguait la victoire jusqu’à son premier pit stop, Nico Rosberg reconnaît son erreur, qu’il qualifie d’inutile : « J’ai freiné trop tard » avoue l’Allemand en faisant preuve d’une grande honnêteté intellectuelle et en endossant l’entière responsabilité de son franchissement de la ligne blanche à la sortie des stands alors qu’il aurait été aisé d’incriminer la piste, particulièrement sale, qui a failli piéger deux autres pilotes.
En avançant son 2è ravitaillement, Williams a extrait Nico du trafic et l’Allemand a alors pu hausser son rythme et gagner quelques places, mais entrer dans les points était une mission impossible. « Le résultat est immensément décevant. J’ai fait une erreur inutile en freinant trop tard et en franchissant la ligne blanche à la sortie des stands. Puis la voiture de sécurité est entrée au pire moment » relate Nico, contraint d’observer son drive through juste après la neutralisation, alors que le peloton était regroupé.
Il s’était ménagé une avance de 30 secondes sur le 7è avant ravitaillement. S’il avait dû effectuer un drive through sans neutralisation préalable, il aurait facilement bouclé le GP de Singapour dans les points, à l’instar de Vettel (que Nico devançait lors du 1er relais), qui a reçu le même châtiment mais a terminé l’épreuve au pied du podium. « J’ai ressenti quelque chose d’horrible, y compris pour l’équipe et j’ai passé le reste de la course à l’arrière. »
« C’est dommage car il avait tout bien fait en essais libres et en qualifications et une petite erreur en course coûte très cher » regrette Sam Michael, directeur technique de Williams. « Nous l’avons rappelé au stand précocement pour varier sa stratégie dans l’éventualité d’une seconde neutralisation. » |