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Super Aguri ne peut se permettre de lutter en piste avec les 10 autres écuries inscrites au championnat du monde de Formule 1, cette semaine à Barcelone dans le cadre de la dernière ligne droite d’essais privés de la pré-saison. L’écurie basée à Leafield mais ayant ses racines économiques et philosophiques au Japon lutte plus prosaïquement pour sa survie.
Le patron de l’écurie éponyme a entamé des négociations avec les dirigeants de Honda pour aborder le fond du problème (rachat partiel ou non de l’écurie par un consortium Indien ? Honda injectera-t-elle des Yens dans l’écurie ou se concentrera-t-elle exclusivement sur son écurie A qui génère suffisamment d’inquiétudes depuis un an ?), et avec le circuit le plus moderne d’Europe pour évoquer la forme et les modalités possibles pour donner un coup de turbo au développement de sa monoplace.
L’Autodrom International do Algarve – que nous vous présentons en exclusivité dans notre dossier ‘L’Algarve et son circuit du XXIè siècle’ – offre un large éventail de solutions technologiques et pratiques et Super Aguri envisage judicieusement d’élire domicile au Portugal une partie de l’année. « Nous travaillons avec Super Aguri afin de trouver une solution qui pourrait lui convenir et qui permettrait d’optimiser ses journées d’essais privés, en utilisant nos infrastructures à la fois en piste mais aussi au sein de notre complexe technologique » confie Paulo Pinheiro, directeur du circuit de Portimao, à Automoto365.com.
« L’objectif est d’exploiter au maximum de leurs possibilités les relations entre notre Parc Technologique et notre piste afin que l’intégralité du développement effectué par l’équipe d’essais produise les meilleurs résultats possibles. » |