WRC
Moto GP
SalonAutomoto.tv
Formule 1
31 Janvier - 09:30
Bookmark and Share
Technocentre Renault : Une affaire de famille

Renault en F1, ce n’est pas seulement Viry-Châtillon et Enstone. Le Technocentre de Guyancourt met également ses compétences au service de l’aventure sportive du groupe. Avec succès.

 

L’implication de Renault en F1 est une histoire de famille. Enstone et Viry-Châtillon sont certes les piliers de l’implication du losange en F1 mais, dans un paysage sportif dominé par l’implication des plus grands constructeurs mondiaux, chaque avantage à tirer du Groupe Renault peut se révéler déterminant.

 

C’est pourquoi le Technocentre de Guyancourt est impliqué également dans l’aventure F1. C’est là que sont étudiés les prochains modèles de la gamme Renault, du design à la mécanique, des méthodes de production aux nouveaux matériaux.

 

Dès l’année 2000, Bertrand Dumas a été chargé de construire une passerelle avec le monde des Grands Prix. « La tâche était de proposer des compétences dans des domaines très pointus selon les besoins de l’équipe F1. », dit-il, « En contrepartie, nos collaborateurs pouvaient bénéficier d’une expérience unique dans un milieu hautement concurrentiel. »

 

En 2001, plus de dix personnes ont été dépêchées à Enstone, pour des missions variant de quelques mois à trois, voire quatre ans. Les bases de la collaboration sont simples : dès que l’usine d’Enstone recense un besoin spécifique auquel elle ne peut répondre seule, elle sollicite le Technocentre.

 

Dès lors, la machine de recrutement se met en place et l’interlocuteur intéressé boucle ses valises pour l’Angleterre. En 2003, les succès de l’opération ne tardent pas à se faire sentir : la collaboration gagne alors Viry-Châtillon. Le système entre aujourd’hui dans sa sixième année de fonctionnement.

 

Didier Defrasnes, responsable du partenariat F1 au Technocentre de Guyancourt désormais, a pris ses fonctions en février dernier. Il dispose d’un vivier de 8000 personnes, parmi lesquelles 16 sont affectées au programme F1 en 2005, 10 à Enstone et 6 à Viry.

 

« Notre volonté, c’est que cette expérience ne soit pas une simple parenthèse dans la carrière de nos collaborateurs. », dit-il, « Elle doit servir de tremplin, être un complément de formation. Notre but est de développer les compétences grâce à une approche différente des méthodes utilisées à Guyancourt, portant notamment sur des cycles plus courts. Ces membres du personnel Renault sont totalement intégrés au programme F1, jusqu’à leur retour à la maison. »

 

Bob Bell, directeur technique châssis du Renault F1 Team, confirme que l’apport du Technocentre est un atout supplémentaire dans la chasse au titre mondial. « Cette relation est très utile à deux niveaux. », explique-t-il, « Tout d’abord, elle nous permet de résoudre certains problèmes techniques isolés et spécifiques. Ensuite, elle nous permet d’avoir accès à du personnel très qualifié sans pour autant avoir à recruter un collaborateur à plein temps. »

 

L’essentiel, pour Enstone, n’est pas uniquement de prendre. Bob Bell tient à donner quelque chose en retour. « Je pense que les collaborateurs du Technocentre quittent Enstone, après leur mission, avec une expérience en ingénierie plus profonde. Notre méthodologie, nos cycles et nos échéances sont, j’en suis certain, utiles lors du retour à Guyancourt. Un juste retour des choses. »

 

Source : RenaultF1

31 Janvier
30 Janvier
30 Janvier
29 Janvier
28 Janvier
 
 
 
SAISON 2012
 
ACTUALITÉS
 
PHOTOS
 
LA FORMULE 1
 
GOODIES
 
SERVICES
 
POWERED BY
NTNZ
Automoto365 F1 RSS