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La STR4 est une lointaine cousine de la si efficace RB5 et n’en a ni l’aérodynamisme léchée ni les dernières évolutions (notamment le diffuseur double) ni l’aisance dans les courbes et au freinage. La différence se chiffre à plus d’une seconde et à une quinzaine de places d’écart. Dans ces conditions, l’écurie de Faenza doit compter sur des évènements perturbants pour niveler les valeurs. Le plus probable d’entre eux reste la pluie, souvent présente dans le massif de l’Eifel et qui pourrait jouer les trouble-fêtes en qualifications (les prévisions météorologiques annoncent un GP sur le sec).
Sebastien Buemi (17è, 1:34.878, / 18è, 1:33.903) :
Même si nos temps ne semblent pas bons, nous avons fait du bon travail en termes de test de tout ce que voulions essayer comme solution et nous avons donc une idée précise de ce que l’auto fait et pourquoi elle le fait. En fonction de la météo, si c’est sec ou non demain, nous irons dans une autre direction pour être plus compétitifs. La pluie nous a coûté un peu de temps mais ça n’a pas affecté notre programme. Nous pouvons donc être heureux du travail effectué. Je dois dire que j’espère qu’il pleuvra car je pense que nous serions plus compétitifs dans ces conditions.
Sébastien Bourdais (16è, 1:34.827 / 19è, 1:34.025) :
La principale difficulté de la journée résidait dans les températures basses, ce qui veut dire que les pneus avaient peu d’adhérence. Nous avons fait plusieurs changements de réglages, notamment la hauteur de caisse à l’avant et à l’arrière, mais je pense que nous n’allions pas dans la bonne direction. J’ai donc eu du mal et le vent a compliqué les choses au freinage avec de fortes rafales arrière à la chicane qui faisaient qu’il était compliqué de ralentir l’auto. Seb et moi avons essayé des réglages différents mais il semble bien qu’ils produisent tous les mêmes temps au tour.
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