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Les essais privés de Monza, organisée la semaine dernière en préparation du Grand-Prix d’Italie, ont dégagé une tendance : un resserrement des valeurs comme l’ont démontré les faibles écarts qui séparaient le plus souvent les top teams, non plus au nombre de 2 à Monza, mais de 3, BMW s’étant jointe au déferlement de décibels de Ferrari et McLaren. Red Bull Racing y est aussi allée de sa petite démonstration et l’issue du Grand-Prix d’Italie s’annonce plus que jamais étroitement lié à la grille de départ.
Rien de plus logique finalement sur un circuit qui fait la part belle aux moteurs à une époque de la vie de la F1 où leur développement est figé. Pourtant, après de nombreux revers estivaux, Toyota se montre particulièrement prudente à l’abord du GP d’Italie – il est vrai que les avis de Ralf Schumacher et Jarno Trulli sur le comportement de la TF107 à Monza divergeaient en fin de semaine dernière !
« En tant que dernier circuit à très haute vitesse du calendrier, Monza est désormais un challenge unique en F1. Il faut quasiment faire une voiture spécifique pour le Grand-Prix d’Italie afin d’avoir l’efficacité nécessaire sur un tour, où la vitesse moyenne horaire est exceptionnelle » explique Pascal Vasselon, Manager Général Châssis Toyota sur le site officiel Toyota.
« Il est donc difficile de savoir dans quelle mesure nous serons compétitifs, mais je suis optimistes car nous avons fait du bon travail et avons atteint les objectifs que nous nous étions fixés en termes d’efficacité aérodynamique. Monza est exigeant pour les moteurs car le pilote passe plus de 70% du tour pied au plancher. Cette particularité fait du moteur une pièce essentielle dans la performance plus que sur n’importe quelle autre circuit. »
« Les autres défis à relever à Monza concerne la stabilité au freinage et le passage des vibreurs. Ces derniers sont très hauts mais il faut les escalader sans quoi vous perdez du temps. Ceci vous force à trouver un compromis car dans l’idéal la voiture devrait avoir une faible garde au sol et être rigide. L’aspect historique de Monza rend également ce rendez-vous très spécial. J’adore l’Italie et il est très agréable de venir courir ici. Nous avons été malchanceux en Turquie mais je suis optimiste et je pense que nous pourrons nous battre pour des points ce week-end. » |