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S’il est un enseignement politique et personnel à tirer du retrait de Toyota de la F1, c’est l’ignorance dans laquelle est plongé le président de Toyota Motorsport, John Howett, par le bureau directeur du géant Nippon de l’automobile. Le Britannique de 57 ans croyait dur comme fer au respect de l’engagement que le premier constructeur automobile avait pris en signant les Accords Concorde et déclarait quelques heures avant la fin officielle de l’aventure F1 que l’écurie de Cologne négociait avec Räikkönen, Button, Kobayashi ou autre.
Les affirmations de John Howett sont donc à prendre avec la plus grande prudence, mais dans le cas de l’hypothèse d’un rachat de l’écurie de Cologne elles corroborent toutes les théories qui circulent sous le manteau et tous les indices donnés par Tokyo. « Je crois que ce projet a déjà été discuté, et refusé » explique Howett au Times, « Ces idées pourraient à nouveau faire leur chemin, peut-être, mais pour le moment ça n’a pas l’air d’être le cas. » |