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La fiabilité de la Williams FW31 a été prise en défaut à plusieurs reprises, hier sur le circuit de Jerez de la Frontera qui offrait pour la première fois de la semaine Andalouse un tarmac sec aux 10 écuries présentes.
Williams n’a pas pu pleinement profiter des conditions climatiques clémentes et Nico Hülkenberg a été le moins assidu en piste – hormis Timo Glock dont un mât d’aileron avant mal conçu a invité Virgin Racing à mettre un terme précoce à ses essais. Avec 67 tours au compteur contre 129 pour Alonso et Ferrari, le tandem Williams/Hülkenberg servait la soupe à la grimace dans la soirée. « Nous avons rencontré plusieurs problèmes mécaniques concentrés sur le système hydraulique et sur la transmission » avoue Sam Michael, directeur technique de l’écurie de Grove, « Nous avons eu une fuite dans la matinée, que nous avons identifiée assez rapidement mais qui a nécessité beaucoup de temps pour être réparée car l’embrayage était couvert de fluide hydraulique. Ça a ruiné la majeure partie de la matinée pour nous. Nous avons eu d’autres problèmes au cours de l’après-midi, moins importants et qui concernant des composants de l’arbre de transmission. Il a fallu moins de temps pour rectifier le tir mais ce n’était bien évidemment pas idéal. Notre objectif sera de faire plus de kilomètres avec Rubens. »
« La journée a été difficile mais l’auto me rend quand même optimiste » tempère Hülkenberg, « Bien sûr, j’aurais aimé roulé un peu plus, mais il faut parfois en passer par là. L’un dans l’autre, ces deux jours ont été positifs et la voiture me donne de bonnes sensations. » |