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29 Août - 08:34
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Trulli n’a pas été emballé par le Istanbul Park

Le Istanbul Park fut un succès populaire et les pilotes s’en sont fait l’éloge. Tous sauf Montoya, et surtout Jarno Trulli. L’Italien explique les raisons d’un sentiment mitigé en avançant une argumentation logique, mais qui dérangera Hermann Tilke et Bernie Ecclestone dans leur confort.

 

« C’est un circuit intéressant, bien dessiné et très abouti, mais je l’ai trouvé assez facile à apprendre et piloter sur ce tracé n’était pas difficile » a déclaré Jarno sur le site officiel de la F1. « Il est assez plat en terme de performance. Signer un bon temps est plus le fait de la voiture que du pilote. J’aime les circuits où le pilote a une part plus prépondérante dans l’équation de la performance. »

 

 

                      

 

 

Lorsque l’on aborde le fameux virage 8, qui a piégé plus d’un pilote tout au long du week-end turc, Jarno estime qu’il présente le même défaut que le raidillon : belle portion, mais impossible à prendre pied au plancher, donc challenge castré. « Il représente un défit, mais ne peut pas être négocié pied au plancher. Il y a trois ou quatre bosses tout au long du virage, notamment au point de corde, et il faut se battre un peu avec la voiture » explique Trulli en échos aux propos de Nick Heidfeld, qui s’étonnait dès le Vendredi du Grand-Prix de Turquie du nombre de bosses à avaler pour un circuit flambant neuf.

 

« Nous y avons vu quelques sorties de piste en essais et en qualifications ; il faut disposer du maximum d’appuis dans cette portion. Tout facteur qui compromet les appuis, par exemple passer sur une bosse ou une voiture un peu endommagée, vous pose immédiatement des problèmes. »

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