|
USF1 n’est pas mort-né. Le décès de l’écurie Américaine n’est pas encore prononcé même si les signes avant-coureurs d’une fin tragique affluent de toutes parts. Ses pilotes – Jose Maria Lopez et James Rossiter – auraient tiré un trait sur leur engagement dans le championnat du monde de Formule 1 et se sont tournés vers d’autres projets (Rossiter s’est engagé avec l’écurie KV en Indycar), USF1 n’a pas reconduit le bail de ses locaux de Charlotte, les négociations qui avaient pour objectif une fusion entre Campos et USF1, voire entre USF1 et StefanGP se sont terminées en eau de boudin.
Ce soir, nos confrères d’Autosport annoncent détenir de sources haut placées proches de l’écurie qu’USF1 a signifié à ses employés que l’entreprise fermait ses portes. Le directeur de la production, Dave Skog aurait été chargé d’annoncer la mauvaise nouvelle, en l’absence des fondateurs de l’écurie, Peter Windsor et Ken Anderson, occupés à chercher un sauvetage financier de dernière heure.
Selon nos propres sources, USF1 n’a pas abandonné le morceau. Contacté par nos soins, le cofondateur de l’écurie, Peter Windsor, n’a pas démenti les déboires financiers de son écurie, mais a insisté sur le fait que son projet n’était pas mort et enterré. L’hypothèse d’une résurrection d’USF1, en 2011, fait son chemin. D’autre part, Ken Anderson, qui n’est autre que l’associé de Peter Windsor, a rappelé qu’il attendait l’avis, favorable ou défavorable, de la FIA, pour reporter énergie et financement sur une monoplace 2011. |