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Lorsque les qualifications du GP du Japon ont débuté, une fois les éléments apaisés, Jarno Trulli était en pneus pluie. Le ciel fermant les vannes, l’Italien les a rapidement troqués contre des intermédiaires et s’est aisément qualifié pour les Q2.
La piste allant en s’asséchant, le natif de Pescara n’a pas tardé à découvrir que le vice caché dans la TF107 : les pneus. Non pas leur nature, mais leur pression, trop élevée et qui a rapidement fait surchauffer les composants. L’usure prématurée est devenue un frein à la performance et il était trop tard pour Jarno pour rentrer aux stands et changer de pneus.
« Nous avons attaqué autant que nous le pouvions. La première séance s’est bien passée en termes d’équilibre de la voiture et de grip. Les conditions étaient acceptables mais il y avait beaucoup de projections d’eau » explique Jarno en préambule sur le site officiel Toyota. « Nous avons débuté la séance alors que la piste était entièrement détrempée mais elle a commencé à sécher à mi-séance en Q2. J’étais plus compétitif dans les premières conditions. L’usure des pneus et leur pression étaient trop haute sur la fin ce qui a sérieusement compliqué les choses même si la piste devenait de plus en plus rapide. C’est malheureux et décevant mais nous verrons bien ce qu’il se passera en course. »
« Les conditions n’étaient pas idéales mais elles étaient les mêmes pour tous » rappelle Pascal Vasselon, Manager Général Châssis. « Jarno a passé les Q1 mais dans son dernier tour en Q2 l’usure des pneus et leur pression étaient un peu trop élevées et il n’a pas pu suffisamment améliorer son chrono pour passer en Q3. »
Qui endossera la responsabilité de l'erreur technique chez Toyota ? |